La revue de presse sur Radio Bénin

     
 

Revue de presse du 22 09 17

Issa Bah Séko

 

 

Le gouvernement béninois vient de débloquer plus de 425 millions francs CFA pour renforcer les mesures de protection civile en réponse aux inondations de l’année 2017 au Bénin. L’évènement précis, précise que cette somme va permettre, entre autres, de porter assistance aux familles éplorées ; de prévenir efficacement les maladies hydriques dans les communes touchées ; de veiller à la reprise des activités pédagogiques dans les zones sinistrées ; et de pourvoir aux besoins en alimentation et d’hébergement des populations. La presse du jour a compté 9 communes où le bilan de l’inondation est désastreux. Le potentiel salue cette décision du gouvernement qui traduit l’amour de Patrice pour son peuple. La nation voit là des mesures fortes face aux inondations. Et l’investigateur du jour ajoute que cette assistance est la preuve que le gouvernement n’est pas resté sourd aux cris de détresse des populations sinistrées.

Rendons nous à Porto-Novo où la venue de parfaite de Banamè et de son pape Christophe 18 était attendue au tribunal de 1ère instance de la ville capitale hier. Mais la presse du jour nous informe qu’ils ont opté pour la politique de la chaise vide. Le dieu de Banamè encore nommée Daagbo et Christophe 18 étaient convoqués par le juge du 4e cabinet d’instruction pour être entendus dans le cadre du dossier sur le drame survenu suite à un rituel qu’ils auraient demandé à leurs fidèles. Le journal Nord-Sud quotidien se demande si les deux responsables de cette église ne risquent pas un mandat d’arrêt. Le quotidien le béninois libéré confirme qu’il y a mandat d’amener. Mais le canard se demande si ce mandat à des chances de prospérer. Le journal le potentiel voit pour sa part, parfaite de Banamè et son pape Christophe 18 à deux doigts de la prison. Le journal se demande si l’on peut arrêter un dieu, mais ajoute que c’est bien possible, si c'est un dieu humain. Et le canard de saluer le courage hors-pair du juge qui a pris cette décision.

On revient à Cotonou où le dossier « crise à la renaissance du Bénin » était aussi attendu au tribunal. Le journal la priorité nous signale que le juge maintient le suspens ; puisque le verdict de cette crise a été reporté au 30 octobre prochain. Pour la priorité la crise à la RB est donc loin de livrer son verdict. Ce nouveau report du procès fait écrire le béninois que l’épreuve de nerfs se poursuit chez les Soglo. Le journal signale que cette situation est difficile à gérer chez les Soglo et que ce report est préjudiciable pour son client Léhady Soglo. Pour la presse du jour, à la Renaissance du Bénin, c’est un procès sans fin.

Politique à présent avec l’événement précis qui annonce une grande rencontre politique demain au palais des congrès de Cotonou. L’événement précis nous fait savoir que le FARD Alafia et plusieurs partis sont en route vers une force politique unique. Le canard précise que le Fard Alafia avec ses responsables dont Kassa Barthélémy seront avec le parti Alafia de Alassane Séidou , du Farre de Bio Léon Bigou , de Dur Barka de Rachidi Gbadamassi ; du RDI anfani de Sam Adambi , de la coalition GGR avec le Général Robert Gbian , du parti NFD de Katé Sabai , des forces unies pour le développement de Grégoire Laourou et des mouvements politiques annoncés tels celui de Félix Adimi, de Paul Hounkpè et de celui de Abdou Youssaou . fraternité en parle et ajoute que l’initiative tient de ce qu’il est plus que jamais nécessaire pour ces partis politiques, de la bonne marche de la démocratie béninoise de faire émerger de grandes forces politiques uniques à la taille de celle actuellement en route.

Terminons cette revue de presse avec le quotidien la priorité qui nous apprend qu’un accident de circulation, s’est produit mercredi dernier sur le pont dégradé de gogounou. Un camion dans une rivière. Ce camion transportait des bidons d’huile rouge et a quitté le Ghana pour destination Malanville. Six personnes étaient à bord mais trois ont été blessées et conduites à l’hopital de la localité. Selon le chauffeur qui a fait toutes les manœuvres possibles pour éviter le danger, cet accident est dû au fait qu’il n’y a pas eu de signaux prévenant d’un quelconque danger de loin. Le journal précise que ses sources n’ont pas dit si les eaux de cette rivière ont changé de couleurs.

 

Issa Bah Séko