La première édition du championnat d’Afrique de pétanque réservé aux dames s’est déroulé à Tunis du 24 au 28 mars 2019. Dans la capitale tunisienne, les boulistes béninoises ont brillé par leur adresse. Elles ont terminé la compétition avec la médaille de bronze, synonyme de troisième place.

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Cotonou accueille depuis ce 11 mars 2019, un atelier sur la gestion pragmatique de l’infection tuberculeuse latente et de la tuberculose pharmacorésistante. Il réunit des participants venus de 45 pays sur les 47 que compte la zone Afrique de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

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Tunis, la capitale de la Tunisie, a accueilli les 22 et 23 novembre 2018, un premier séminaire regroupant des participants de pays d’Afrique francophone autour du “gouvernement ouvert”. Pendant deux jours, des acteurs de la société civile et des représentants des gouvernements venus de 14 pays ont échangé autour des bonnes pratiques et partagé leurs expériences en matière de gouvernance ouverte et participative.

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Les championnats d'Afrique de rollers sport se sont achevés au Caire en Egypte le 3 novembre 2018. Pour la deuxième année consécutive le Bénin s’est hissé sur le toît continental en dominant la compétition au nombre de médailles remportées.

Les athlètes béninois qui ont pris part à la compétition ont brillé par leur talent. Les Béninois ont remporté au total 29 médailles dont 11 en or, neuf en argent et autant en bronze.

Le Bénin doit particulièrement cette moisson de médailles aux athlètes féminins notamment Raodath Demba Diallo qui a remporté sept médailles en or. Les quatre autres médailles en or du Bénin sont à mettre à l’actif de Donan Henresth Houngbo, athlète classé dans la catégorie junior chez les garçons.

Le podium de ces championnats est complété par le Kenya qui a remporté 11 médailles en or, neuf en argent et sept en bronze. Le pays hôte, l’Egypte, arrive en troisième position avec 10 médailles en or, 13 argent et 12 en bronze.

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Le Bénin accueille depuis ce 3 juillet 2018, la 6ème édition du forum africain sur le Système de noms de domaine (DNS). Durant trois jours, les experts mondiaux et acteurs régionaux échangent leurs expériences et propositions pour améliorer l’industrie africaine du DNS.

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Le Bénin accueille dès ce 18 juin 2018, la 2ème Conférence internationale des ministres de la Santé et des ministres des TIC sur la sécurité des soins en Afrique (CIMSA).

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Au milieu des herbes hautes et des bâtiments décrépis, deux professeurs palabrent sur l'intelligence artificielle, la programmation informatique, les nouvelles machines... Sans aucun moyen travailler sur leurs sujets. A l'Institut africain d'informatique, l'IAI, en grève illimitée depuis un mois, on "a du mal à voir un futur radieux", selon l'un d'eux.

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Des experts, chercheurs et étudiants sont réunis depuis ce 26 mars 2018 à Ouidah pour un colloque international sur les médicaments. Ils harmonisent leur idées sur les enjeux qui gravitent autour des médicaments en Afrique.

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Le Mali a réalisé une très bonne récolte de coton sur la saison 2017/18, dépassant les 700.000 tonnes et redevenant le premier pays producteur d'Afrique devant le Burkina Faso, selon un responsable de l'interprofession malienne.

"Cette année, le Mali a fait une très bonne récolte de coton et il est redevenu le premier producteur en Afrique, devant le Burkina", a déclaré Tiniougo Sangaré, secrétaire exécutif de l'interprofession du coton, dans un entretien avec l'AFP au salon de l'Agriculture.

A la fin de la saison en cours, le Mali compte engranger 725.000 tonnes de coton graine, selon les prévisions de la Compagnie malienne pour le développement des textiles (CMDT), qui expose des échantillons de fleurs et de fibre de coton au salon.

Au Mali, le coton est "la principale culture de rente", planté en rotation tous les trois ans avec le maïs et le sorgho millet, et cultivé sans irrigation, précise M. Sangaré.

Les trois millions de producteurs de coton maliens "sont bien structurés", souligne-t-il: ils disposent de façon collective d'une participation de 20% au capital des quatre filiales de production de la société cotonnière CMDT, aux côtés de la CMDT Holding (détenue à 99,49% par l'Etat malien et à 0,51% par le groupe français Geocoton).

Le Mali a été tenté de recourir, en 2012, aux semences OGM pour le coton, mais a renoncé vu l'expérience malheureuse du Burkina Faso.

"Nous avons des rendements d'environ une tonne à l'hectare, et on nous avait dit qu'avec les OGM, nous pourrions arriver au-delà de 3 tonnes/hectare", explique M. Sangaré.

"Comme le Burkina s'était lancé avant nous, nous avons fait un voyage d'études sur place et nous sommes rendus compte que leur rendement n'excédait pas 1,1 t/ha, que les agriculteurs ne pouvaient plus faire leur semence eux-mêmes, et qu'ils devaient aussi acheter des protections phytosanitaires supplémentaires pour soutenir leurs rendements", détaille M. Sangaré, "ça ne marchait pas".

L'interprofession a fixé au printemps pour la saison 2017-18 un prix plancher de 250 francs CFA le kilo pour l'achat du coton aux producteurs, or les cours mondiaux (basés sur les indices de New York et Liverpool) ont permis de le vendre "aux alentours de 275 francs CFA" et d'abonder le fonds de soutien aux producteurs pour les mauvaises années, une réforme mise en place au début des années 2000, a indiqué M. Sangaré.

Le Mali exploite 700.000 hectares de coton au total. La production s'accroît depuis les six dernières années en raison de la fixation d'un prix aux producteurs "incitatif", et de leur approvisionnement en engrais et produits phytosanitaires ainsi qu'en chaux agricole pour corriger l'acidité des sols dans certaines régions.

Pour commercialiser son coton, la CMDT utilise des appels d'offres. Les ports d'embarquement sont ceux de Dakar (Sénégal), Abidjan et San Pedro (Côte d'Ivoire).

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Une startup kényane ayant mis en place un objet connecté permettant de gérer les réseaux hydrauliques à distance pour éviter les fuites, a été désignée "startup de l'année en Afrique", un prix décerné vendredi à Casablanca.

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