C'est un retour à la source. Theola Bright, une descendante de déporté revient sur la terre de son arrière grand-père, Lewis Olawolé Judjo qui a quitté Bantè pour l'Amérique pendant l'esclavage. Theola Bright n'est pas revenue les mains vides, mais avec un projet dénommé "Benin House" que soutient la mairie de Bantè. 

Au Bénin, on appelle "trois glorieuses", l'ensemble des événements qui se sont produits au fil des années à la date du 30 novembre. 

 

Selon les spécialistes, la diplomatie béninoise a connu trois grands moments. D'abord, la diplomatie de coeur ou la diplomatie de proximité qui consistait à promouvoir des relations de proximité avec les pays amis durant la période de la Révolution.

Ensuite, il y a eu la période de la diplomatie de développement durant le règne du Président Soglo qui a été particulièrement prononcé durant le règne de Boni Yayi.

Depuis 2016, l'on assiste à une diplomatie économique.

De 1960, le Bénin a, à son actif de nombreuses prouesses diplomatiques, témoigne l'ancien ministre des Affaires étrangères Rogatien Biaou.

Découvrez l'intégralité de notre dossier sur l'histoire de la diplomatie béninoise diffusée cette semaine sur Radio Bénin ici.

Ce dossier a été réalisé par Ariane Da Sylva, journaliste à la radio nationale (Radio Bénin).

 

 Le 26 février 1990, la Conférence nationale des Forces Vive est à son huitième jour, au lendemain de l’adoption de la proclamation de souveraineté. C’est donc confiants et rassurés, que les responsables des commissions vont présenter les conclusions des travaux de celles-ci qui avaient encore travaillé dans la matinée de ce 26 février. A la séance plénière de l’après-midi, la Conférence devait écouter les rapports et les adopter.

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Au 5ème jour de la Conférence nationale ce 23 février 1990, les délégués commencent par affirmer clairement les objectifs des assises. Les jours précédents avaient été marqués par un clair-obscur peu rassurant. Le 22 février, au lendemain de la visite du président Kérékou à l’Hôtel PLM Alédjo, le débat de politique général avait porté sur un ensemble de tares du régime révolutionnaire qu’il fallait abattre en douceur : corruption, immixtion de l’exécutif dans la justice, pensée unique, censure des médias, etc.

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