Ils étaient 526 candidats au départ. Seuls 332 se sont présentés au test psychotechnique dont 179 n’ont pu tirer leur épingle du jeu. Après l’entretien des 153 restants, 112 d’entre-eux ont obtenu la moyenne supérieur à 60/100. Il faut souligner qu’au test d’intégrité, 30 candidats ont échoué.
Le conseil des ministres en prenant acte de ce rapport a décidé que les candidats qui satisfont aux exigences subissent des enquêtes de moralité, des renforcements de capacité et passent le contrôle de conformité, de régularité et d’authenticité des diplômes présentés.
La fichier national a été décidé par le gouvernement pour “rompre avec le système de nomination classique et restaurer, sur la chaîne sensible des dépenses publiques, l'éthique et l'orthodoxie”, justifie le gouvernement.



