Les membres de l’interprofession de la filière anacarde sont inquiets. Ils l’ont fait savoir à travers une sortie médiatique pour dénoncer la gestion actuelle de la filière. Leur inquiétude est relative à la non-signature de l’arrêté de démarrage de la commercialisation de l’anacarde.
Selon l’Interprofession, le non démarrage officiel de la campagne de commercialisation engendre a favorisé l’entrée sur le marché d’acheteurs étrangers. Ces derniers qui proviennent de pays frontaliers du Bénin privent les petites industries locales de matières premières. .
L’autre sujet qui fâche est la prise d’arrêtés communaux par des maires pour instaurer des taxes sur la vente de l’anacarde aux propriétaires de balance. Cela désorganise la filière en rendant “tout le monde commerçant”, estime Georgette Taraf, une transformatrice.
Adonis Bohoun



