L’Institut international d’agriculture tropicale (Iita) réfléchit aux possibilités d’amélioration de la productivité du maïs au Bénin. L’origine de cette réflexion se trouve dans la faiblesse de la productivité du maïs local. Organisée sous l’égide du programme Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique (TAAT) coordonné par l’Iita, la rencontre a réuni les acteurs du secteur.

“Malgré tous les appuis dont cette filière a bénéficié de tous temps, il est quand même aisé de remarquer que sa productivité est encore faible. Le rendement moyen national est encore de 1300 kilos à l’hectare”, a fait remarquer le directeur général adjoint de l’Institut national de recherche en agriculture (Inrab). Pourtant “des possibilités d’amélioration de sa productivité existent chez nous”, va ajouter Dr. Nestor Ahoyo.

Ce sont ces possibilités d’amélioration qui doivent être mises à l’échelle pour améliorer réellement la productivité du maïs. Les acteurs sont alors appelés à évaluer leurs besoins et capacités en intrants et services.

Le maïs au Bénin, faut-il le rappeler, est l’une des céréales les plus consommées. Il occupe la première place dans le système alimentaire national et contribue à plus de 100 milliards de francs CFA au produit national brut (PNB).

Le programme “TAAT” quand à lui, est la nouvelle stratégie de la Banque Africaine de Développement en matière de sécurité alimentaire sur le continent. Lancé en 2017, le “TAAT” a pour objectif d’assurer 513 millions de tonnes de production alimentaire en plus et ainsi sortir près de 250 millions d’Africains de la pauvreté d’ici à 2025.

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