L'agriculture biologique peut-elle nourrir le monde ? Débat avec Jeanne Zoundjiekpon et Patrice Sagbo dans l'émission "Portail de l'environnement".

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L’Institut international d’agriculture tropicale (Iita) réfléchit aux possibilités d’amélioration de la productivité du maïs au Bénin. L’origine de cette réflexion se trouve dans la faiblesse de la productivité du maïs local. Organisée sous l’égide du programme Technologies pour la transformation de l’agriculture en Afrique (TAAT) coordonné par l’Iita, la rencontre a réuni les acteurs du secteur.

“Malgré tous les appuis dont cette filière a bénéficié de tous temps, il est quand même aisé de remarquer que sa productivité est encore faible. Le rendement moyen national est encore de 1300 kilos à l’hectare”, a fait remarquer le directeur général adjoint de l’Institut national de recherche en agriculture (Inrab). Pourtant “des possibilités d’amélioration de sa productivité existent chez nous”, va ajouter Dr. Nestor Ahoyo.

Ce sont ces possibilités d’amélioration qui doivent être mises à l’échelle pour améliorer réellement la productivité du maïs. Les acteurs sont alors appelés à évaluer leurs besoins et capacités en intrants et services.

Le maïs au Bénin, faut-il le rappeler, est l’une des céréales les plus consommées. Il occupe la première place dans le système alimentaire national et contribue à plus de 100 milliards de francs CFA au produit national brut (PNB).

Le programme “TAAT” quand à lui, est la nouvelle stratégie de la Banque Africaine de Développement en matière de sécurité alimentaire sur le continent. Lancé en 2017, le “TAAT” a pour objectif d’assurer 513 millions de tonnes de production alimentaire en plus et ainsi sortir près de 250 millions d’Africains de la pauvreté d’ici à 2025.

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Lancé il y a quelques semaines, le Recensement national de l’agriculture (RNA) est en pleine phase active. En vue de constater l’évolution de l’opération, le ministre de l’agriculture s’est déplacé sur le terrain pour aller au contact des agents recenseurs afin de s’assurer que les activités se déroulent normalement.

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Le ministre de l'Agriculture a réagi, jeudi 23 août 2018, à la polémique suscitée au Bénin depuis peu après la condamnation aux Etats-Unis de la firme Monsanto pour son herbicide Roundup contenant le produit glyphosate. Ce dernier est aussi présent dans l’herbicide Killer 288 SL utilisé au Bénin pour la préparation des champs. Selon Gaston Dossouhoui, le glyphosate décrié “est peu dangereux”.

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Comment assurer la sécurité alimentaire dans les zones arides et salées sachant que tous les sols ne sont pas cultivables ? C’est la préoccupation à laquelle des spécialistes de divers horizons vont apporter des réponses durant deux semaines de formation à Cotonou. Ce sera durant le cours international sur l’agriculture dans les environnements marginaux qui s’est ouvert à Cotonou ce lundi 16 juillet 2018.

Intitulée “Renforcement de la sécurité alimentaire dans les zones affectées par le sel en Afrique par une gestion intégrée des terres, des eaux et des cultures”, l’initiative du Centre international pour l’agriculture biosaline (CIAB) vise à renforcer les connaissances et les capacités des professionnels de plusieurs pays d’Afrique face aux enjeux de sécurité alimentaire dans un contexte de changements climatiques.

A l’ouverture du cours, le directeur de cabinet du ministère de l’agriculture a salué l’opportunité que cela représente pour le Bénin d’accueillir l’événement. “Ce cours de formation, pour nous, tombe à pic. Parce que nous traversons tous une période où les questions de dégradation des terres n’est plus une question à disputer. Il est question de rechercher constamment les voies et moyens pour récupérer le maximum de nos terres et gérer la fertilité dans un contexte intégré”, a déclaré Bonaventure Kouakanou.

En décidant de partager les fruits de ses recherches en matière d’agricultures dans les environnements dits marginaux, le CIAB veut aider les pays concernés à se doter des moyens pour faire au défi de l’agriculture dans ces zones. Pour le centre, il s’agit surtout de servir de levier afin de permettre aux participants de construire des projets plus structurant afin de décrocher des financements plus importants. “C’est un petit projet mais l’idée ici est d’avoir un partage des connaissances et un échange des expériences et des expertises qui peuvent mener à développer des grands projets qui vont être financés par des organismes internationaux”, a expliqué Ghazi Al Jabri le coordonnateur des cours.

Les cours vont se dérouler jusqu’au 27 juillet 2018.

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La nouvelle version du Fonds national de développement agricole (Fnda) est opérationnelle. Le gouvernement l’a lancé ce 26 juin 2018 après la modification de ses attributions et de son fonctionnement.

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Face à la menace persistante des chenilles légionnaires dans l’agriculture, le Bénin prend des dispositions. Un projet de lutte contre ces insectes a été lancé ce 17 avril 2018 au cours d’un atelier. Il a réuni les membres de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (Fao) ainsi que ceux du ministère de l’Agriculture , de l'Elevage et de la Pêche (Maep).

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L'agriculture béninoise se tranforme et se porte bien. Le ministre en charge du secteur le défend face à deux journalistes de l'ORTB à l'occasion du bilan des deux ans de la présidence de Patrice Talon. Gaston Dossouhoui, deuxième ministre de l'Agriculture de Patrice Talon, présente dans cet entretien l'état des lieux de son département ainsi que les réformes en cours pour le rendre performant. 

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Le ministre de l’Agriculture a effectué du 28 février au 3 mars 2018, une tournée dans certains départements du Bénin pour apprécier le niveau d’avancement des travaux financés par l’Union Economique monétaire Ouest-Africaine (Uemoa) dans le cadre de la lutte contre l’insécurité alimentaire. Gaston Dossouhoui s’est dit rassuré quant à l’atteinte de l’autosuffisance alimentaire du Bénin d’ici quelques années.

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Une formation au profit des agriculteurs africains et jeunes entrepreneurs a démarré ce 7 mars 2018 au centre Songhaï de Porto-Novo. Financée par l'Organisation des Nations-Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), elle va contribuer à la création d'un réseau africain de jeunes entrepreneurs agricoles pour booster l'agriculture en Afrique.

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