Les Béninois formulent leurs voeux pour la nouvelle année sur les réseaux sociaux
Chaque nouvelle année arrive avec son lot de vœux. Ce premier janvier 2018, de nombreux Béninois ont sacrifié à la tradition en publiant notamment leurs vœux sur les réseaux sociaux. De Facebook à Twitter en passant Instagram, anonymes, écrivains, influenceurs et personnalités ont laissé parler leur coeur en ce premier jour de l'an.
C'est sur Facebook que l'on relèvera la majorité des messages de voeux en cette nouvelle année. C'est le canal que le photographe Yannick Foly a choisi pour souhaiter bonne année à tous. Il souhaite « que l’année 2018 soit parsemée d’éclats de joie, de pétales de bonheur, qu’elle soit éclairée par la flamme de l’amour et l’étincelle de l’amitié. »
Dans la même logique, Julien Kakpovi « souhaite une bonne santé physique et morale pour faire face aux défis évolutifs de nos sociétés. »
« Nous devons voir grand si on pense à nous et à nos pays. Notre monde a besoin de leadership et non de chefferie», écrit-il.
Et voici les voeux très engagés de Constantin Amoussou, le bien nommé président du Gouvernement des Jeunes du Bénin : "Le Gouvernement des Jeunes du Bénin, par ma voix, souhaite Bonne & Heureuse Année 2018 à toute la population béninoise, et en particulier, aux jeunes. 2018 va être une année de combat. Je souhaite qu'elle soit pour nous, une année de victoire."
Dans cette flopée de voeux, il y en a qui sortent du lot et qui nous font réfléchir. Ce sont des voeux qui sortent un peu de l'ordinaire à l'image de ceux de Cornélia Glèlè. Journaliste et réalisatrice, elle souhaite que "notre pays fasse un pas en matière de développement," avant d'ajouter "un pays développé ne dépend pas seulement de son chef mais de chacun de ses fils. Alors faisons nos petits efforts pour sortir notre pays du sous-développement". La suite de son message est une invite à la citoyenneté et au civisme :
"Souvenez vous chaque fois que vous jetez n'importe quoi parterre c'est notre pays que vous salissez, chaque fois que vous détruisez dans des manifestations des infrastructures publics (Pavés, poteaux...) c'est notre pays vous détruisez, chaque fois que vous volez des câbles c'est notre pays qui sera sans électricité, chaque fois que vous badigeonnez les murs de revendications c'est notre pays qui porte ces murs.
Belle année à tous et n'oublions pas les petits efforts de développement. Ensemble nous allons construire un nouveau Bénin. Prenez soins de vous"
Dans la même logique, voici le message philosophique de Fabrice Megnizoun à l'orée du nouvel an :
"Les voeux ne se réalisent pas. Seule la volonté se réalise. Quelle que soit la paix que l'on vous souhaitera, tant que vous persisterez dans l'injustice envers les autres, vous ne la trouverez pas. Peu importe l'amour que l'on invoquera sur vous, si vous restez méchant, égoïste, capricieux, orgueilleux ; votre chagrin sera aussi grand que celui d'une pierre tombale. Quid de la prospérité que l'on prophétisera pour vous cette nuit ? Eh bien si vous ne travaillez pas avec passion et discipline, votre portefeuille restera aussi sec que le Sahara. Je vous souhaite donc "Joyeuses fêtes 2018 et #Meilleures_Volontés "
Allons maintenant du côté de Damienne Houéhougbé pour recevoir des voeux pleins de prières. La blogueuse mode souhaite à tout un chacun une vie où Dieu sera notre centre d'attention prioritaire.
C’est du côté de Twitter que nous avons relevé les vœux de quelques personnalités.
Sur le réseau de miccroblogging, le ministre d'Etat chargé du Plan et du Développement a formulé ses voeux "de bonheur, santé, prospérité" à l'endroit de tous les Béninois.
«Apprendre d’hier, vivre pour aujourd’hui, espérer pour demain».
— Abdoulaye Bio Tchane (@abtofficiel) January 1, 2018
A l’aube de #2018, cette citation d’Albert Einstein résume mes vœux pour vous. Je vous souhaite une vie pleine de bonheur, santé, prospérité et que vos vœux les plus nobles se réalisent.#BonneAnnée2018! #ABT_Benin pic.twitter.com/W2HrZDyVDu
La diva internationale Angélique Kidjo a préféré poster ses vœux en anglais. Mais en toute simplicité : « I'm wishing you all a beautiful year filled with LOVE », a-t-elle écrit. Ce qu’on peut traduire par « Je vous souhaite à tous une belle année remplie d'AMOUR ».
I'm wishing you all a beautiful year filled with LOVE! pic.twitter.com/aCHeOUe9Z6
— Angelique Kidjo (@angeliquekidjo) January 1, 2018
Pour l'ancien ministre Luc Gnacadja, “Dieu n’a pas de #religion, c’est les hommes qui en ont”.
“Dieu n’a pas de #religion, c’est les hommes qui en ont”.
— Luc Gnacadja (@LucGnacadja) December 31, 2017
Puisse cette parole de sagesse imprégnée les cœurs de tous ceux qui mènent des guerres de destruction en Son Nom.
C’est mon vœu pour que la #Paix progresse.
Bonne & Heureuse Année 2018 pic.twitter.com/wAwg9n4nKe
Sur Instagram, la jeune entrepreneure Ola Aminou écrit "Que Dieu vous assiste dans tous vos projets et réalisations en cours et à venir. Mes meilleurs vœux de santé, bonheur, succès et surtout n’oubliez pas de rire ?"
Sur le même réseau social, Sessimè a une pensée pour ses fans
Terminons ce tour d'horizon avec ces voeux inspirant de Régis Ezin, entrepreneur et promoteur de la marque Dayélian
Les Africains réagissent sur les réseaux sociaux après le discours d'Emmanuel Macron
Comme on pouvait s’y attendre, le discours d’Emmanuel Macron a été largement commenté sur les réseaux sociaux sur le continent.
Entre les réactions sur le franc CFA et celles sur la démographie, les réactions sont globalement mitigées.
« Comme d’habitude, il y a beaucoup de poncifs dans ce discours » a assené Julie Owono sur Facebook. Cette avocate et web activiste camerounaise se demande ensuite s’il y a "une légitimité pour un président français de parler de contraceptions de femmes africaines » alors que Macron est revenu largement sur la maîtrise de la démographie en Afrique.
Sur la question du franc CFA, les avis sont aussi partagés :
Pour un internaute burkinabé, dont les propos sont rapportés par RFI, « s'il y a un défi qu'Emmanuel Macron doit relever, c'est de nous faire sortir du franc CFA ».
Un avis que ne partage par forcément Gbadé, un internaute guinéen. « Les Africains pensent que leur malheur se trouve dans le franc CFA. Or, plusieurs pays africains n'ont pas le CFA et sont plus pauvres », précise le guinéen.
Autre sujet très commenté, ce moment où Emmanuel Macron explique que ce n'est pas à lui de s'occuper de l'électricité dans les universités burkinabè.
En effet, la séquence où le président français répond à une étudiante burkinabé en expliquant que c’est au président Kaboré de mettre l’électricité dans les universités au moment où le président du Burkina essaie de sortir de la salle a particulièrement marqué les esprits. « Il est parti réparer la climatisation », a notamment lancé Emmanuel Macron.
Pour Bassidou Kinda, journaliste burkinabé, Emmanuel Macron s’est moqué de son homologue. Ces propos ont été jugés familiers et arrogants par beaucoup d'internautes, comme Philo Makiésé du Congo qui parle même d'une humiliation.
Une humiliation méritée pour certains internautes à l’image du camerounais Didier Kolle qui écrit : « Il est certes condescendant mais ô combien véridique ».
D’autres préfèrent s’en prendre aux étudiants burkinabé qui ont posé la question. C’est le cas par exemple d’Alain Bob Séhi qui écrit sur Facebook : « C'est immature de la part des étudiants Burkinabé de demander à Macron de réparer la climatisation de leur amphi. »
Etude : 4 milliards de personnes utilisent Internet dont 3 milliards sur les réseaux sociaux
Ce sont les nouveaux chiffres de l’usage de l’Internet, des réseaux sociaux et du mobile dans le monde. Ces chiffres ont été révélés il y a deux jours lors de la publication de l’étude réalisée chaque année par les entreprises Hootsuite et We are Social.
[Revue du web] En RDC, le gouvernement réduit l'accès aux réseaux sociaux
Le seul sujet de notre revue du web de ce jour est la restriction de l'accès aux réseaux sociaux en RDC.
Evidemment, c’est toujours un peu triste de devoir parler de la coupure de l’Internet ou de la restriction des accès aux services en ligne mais c’est aussi ça l’actualité.
Et ce matin, c’est le site web de la BBC Afrique qui nous apprend que le gouvernement congolais à travers l'autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC) a demandé à Orange, un des opérateurs GSM du pays, de prendre des mesures pour réduire au strict mininum la capacité de transmission d'images sur les réseaux sociaux.
Les réseaux sociaux et applications de messagerie instantanée tels que Facebook, Instagram, Twitter et Whatsapp sont notamment visés.
Il faut dire que la décision des autorités intervient alors que des manifestations contre le gouvernement sont prévues dans tout le pays ce mardi et demain mercredi.
L'association Identité organise des échanges sur la protection des enfants dans les médias
L'association Identité a convié ce 10 mars 2015 à la maison des médias, les membres des Organisations non gouvernementales (Ong), les acteurs de la société civile pour réfléchir sur la protection des enfants face à certaines...



